LOW
L'exposition low présentée à la Villa Merkel (Esslingen am Neckar, Allemagne) est histoire de mises en tension, de mondes parallèles, de technologies futures et d'espoirs absurdes. Au travers d'une installation monumentale ( NFT ph<7 logique (2019)), un film ( Drop out (2020)), d'étranges artefacts lumineux et des glyphes laissés par une branche éteinte de l'humanité, Hoël Duret investigue les relations entre nature et technologie.The exhibition low presented at the Villa Merkel (Esslingen am Neckar, Germany) is about chaos, parallel worlds, futuristic technologies and absurd hopes. Through a monumental installation ( NFT ph<7 logique (2019)), a film ( Drop out (2020)), strange luminous artifacts and glyphs left by an extinct branch of humanity, Hoël Duret investigates the relationship between nature and technology.
L'exposition low présentée à la Villa Merkel (Esslingen am Neckar, Allemagne) est histoire de mises en tension, de mondes parallèles, de technologies futures et d'espoirs absurdes. Au travers d'une installation monumentale ( NFT ph<7 logique (2019)), un film ( Drop out (2020)), d'étranges artefacts lumineux et des glyphes laissés par une branche éteinte de l'humanité, Hoël Duret investigue les relations entre nature et technologie. Dans le contexte particulier de la pandémie, l'artiste développe une image critique et alternative de l'ère numérique comme phase cohérente de l'histoire humaine et montre avec humour qu'un tel concept ne peut-être affirmé qu'au prix d'un masquage de la diversité et de la précarité de notre monde.
The exhibition low presented at the Villa Merkel (Esslingen am Neckar, Germany) is about chaos, parallel worlds, futuristic technologies and absurd hopes. Through a monumental installation ( NFT ph<7 logique (2019)), a film ( Drop out (2020)), strange luminous artifacts and glyphs left by an extinct branch of humanity, Hoël Duret investigates the relationship between nature and technology. In the particular context of the pandemic, the artist develops a critical and alternative image of the digital age as a coherent phase of human history and humorously shows that such a concept can only be affirmed by concealing the diversity and precarity of our world.