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Drop out

2025

Le film Drop out (2020) est un récit d'anticipation, une climate-fiction qui emmène son narrateur vers la Nouvelle-Zélande à la recherche d'un remède à la crise climatique qui couve. Dans ce territoire où l'homme s'est établi récemment, il pense pouvoir découvrir une alternative aux vieilles sociétés qui n'acceptent plus d'être tributaires de leur environnement.Drop out (2020) is a dystopian movie, a climate-fiction filmed in New Zealand. Its narrator is there seeking a cure to climate change.

Le film Drop out (2020) est un récit d'anticipation, une climate-fiction qui emmène son narrateur vers la Nouvelle-Zélande à la recherche d'un remède à la crise climatique qui couve. Dans ce territoire où l'homme s'est établi récemment, il pense pouvoir découvrir une alternative aux vieilles sociétés qui n'acceptent plus d'être tributaires de leur environnement. Alors qu'il partage l'écriture de son film avec un groupe d'étudiants, la confusion générale gagne l'île. La crise sanitaire du printemps 2020 rattrape l'écriture et sa fiction catastrophique se rapproche insidieusement du réel. Privées de leurs acteurs, les prises de vues s'adaptent et adoptent des filtres vidéos Instagram, devenus l'une des techniques de communications de circonstance. Tous les repères se brouillent. La climate-fiction n'anticipe plus de possibles futurs mais se niche au creux de l'espace-temps que nous habitons. Plusieurs mondes se superposent et s'imbriquent dans un temps perpétuel et kaléidoscopique. L'impossibilité de distinguer une perspective distincte dans ce qui semblait être un récit initiatique laisse planer le spectre d'un relativisme absolu. Le titre du film en est-il la réponse ironique ou le credo libérateur de gobeurs de LSD ? Drop out https://vimeo.com/436468900 Video

Drop out (2020) is a dystopian movie, a climate-fiction filmed in New Zealand. Its narrator is there seeking a cure to climate change. He believes that as one of the last places on earth settled by humans, New Zealand may have developed alternatives to the old societies that no longer accept their dependence to nature. He starts a collaboration on the writing of his film with a group of students when confusion gains the island. The health crisis of early 2020 catches up with the writing of his fiction script and moves it closer to reality. He adapts his work and replaces his actors stuck at home with instagram avatars as a last-minute solution. Everything becomes odd. Different worlds merge in a kaleidoscopic and endless time. The climate-fiction no longer anticipates possible futures but now unfolds in our own spacetime. Our abiltiy to project gives way to impending absolute relativism. Is the title of the film its ironic answer ? Or the credo of some old LSD worshippers ?